Le cheval, un miroir pour lequel on ne peut pas jouer.
Quatre-vingt-dix minutes dans le paddock, en compagnie des chevaux et du spécialiste qui guide la rencontre. Le cheval répond aux signaux de votre système nerveux avec une sensibilité que la perception humaine ordinaire n’atteint pas, et cette réactivité devient un miroir vivant.
Vous bougez, le cheval répond. Vous modifiez votre respiration, le cheval l’enregistre. Vous parvenez à un autre état intérieur, le cheval vous y rejoint.
En présence de cette réactivité silencieuse, la performance sociale perd tout intérêt. Ce qui remonte à la surface, c’est ce avec quoi vous travaillez à cet instant même.
Le cheval ne juge pas. La rencontre laisse de la clarté.